Pension de Famille E.L.S.A.

phill52 20 novembre 2015 0
Pension de Famille E.L.S.A.

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Histoire
Le plan national de renforcement de la lutte contre la précarité et l’exclusion du 3 juillet 2002 prévoyaient le renforcement de l’accès au logement des personnes les plus démunies, notamment par des dispositifs leur assurant un accueil durable. Dans ce contexte législatif, le recensement des besoins sur le sud de la Haute-Marne a été réalisé en 2003 et la volonté de créer une Maison Relais de 24 places a été actée dans le cadre du CUCS de Langres pour une ouverture à l’horizon 2009. Le plan de cohésion sociale dans la loi du 18 janvier 2005 a réaffirmé la création de Maisons Relais destinées à l’accueil des personnes répondant aux critères fixés par la circulaire du 10 décembre 2002 comme l’un des moyens essentiels de la lutte contre la crise du logement pour les plus démunis.
Ainsi, depuis le 17 novembre 2008, le PHILL gère la pension de famille ELSA, située avenue de la Résistance, résidence Aragon à Langres. Les premiers résidents sont arrivés en février 2009. Cette structure comprend, depuis 2010, 21 logements type F1 et F2 pouvant accueillir des personnes seules et 3 logement type F3 et F4 pouvant accueillir de 1 à 3 personnes (ex : parent isolé avec accueil en droit de visite des enfant(s)).
Créée sous l’appellation « Maison Relais », il convient comme le confirme la circulaire 2012/04 du 13 janvier 2012, relative à la mise en œuvre opérationnelle du logement d’abord de donner à ce service l’appellation « Pension de famille ». Cette circulaire indique que «« le logement d’abord » est un axe essentiel de la stratégie nationale 2009-2012 de prise en charge des personnes sans abri ou mal logées » et que dans ce cadre il convient « sans préjudice pour les autres actions structurantes de la refondation de la politique de l’hébergement et de l’accès au logement, notamment la confortation des SIAO et la contractualisation (…) de poursuivre la création des pensions de famille. »


Public accueilli
Cette pension de famille a une capacité d’accueil de 24 places. Elle est destinée à l’accueil de « personnes au faible niveau de ressources, dans une situation d’isolement ou d’exclusion lourdes, et dont la situation sociale et psychologique, voire psychiatrique, rend impossible, à échéance prévisible, leur accès à un logement ordinaire » Le public se compose essentiellement de personnes handicapées, fragilisées, isolées socialement et majoritairement sous tutelle. Les résidents sont considérés comme des locataires ordinaires, respectueux de leur environnement, de leur cadre de vie. Ils gèrent leur appartement et payent une redevance comprenant : leur loyer, les provisions d’eau, d’électricité et des prestations annexes qui correspondent au collectif mis à disposition des résidents (lave-linge, sèche-linge, activités collectives, repas hebdomadaire…).
La pension de famille ELSA se veut être un lieu d’accueil mixte et intergénérationnel, le public accueilli doit être le plus large possible afin que les différences de chacun nourrissent le collectif et favorisent la socialisation.


Missions
Cet hébergement dont la philosophie repose sur le respect des projets, des potentialités, des rythmes des personnes accueillies propose, sous forme de logement banalisé, un encadrement social assuré par un couple d’hôtes, composé d’un coordinateur et d’une animatrice de vie.
La pension de famille ELSA a pour objectifs :

  • Accès à un logement stable et à son appropriation.
  • Adaptation à la vie quotidienne grâce à un accompagnement de proximité
  • Accompagnement social individuel et collectif (notion de savoir habiter, savoir être, aide éducative à la gestion budgétaire, éducation à la santé)
  • Aide à l’élaboration d’un projet individualisé en corrélation avec les partenaires sociaux locaux
  • Mise en place d’activités favorisant l’autonomisation, la socialisation visant à stabiliser les personnes, encourager les relations avec l’environnement et l’usage des équipements du quartier et de la ville.
  • Installer une ambiance et un cadre convivial, favoriser la résolution amiable des conflits, la solidarité et l’entraide mutuelle.
  • Concourir à l’aide à la parentalité et permettre aux résidents de maintenir leurs liens familiaux

La Pension de Famille est financée par l’Etat via une convention annuelle d’attribution d’une subvention de fonctionnement. Elle rend compte à la DDCSPP par l’envoi d’un bilan financier et d’un bilan d’activité.
Afin de veiller à être toujours en adéquation avec les missions qui lui incombent, le personnel de la pension de famille participe au groupe URIOPSS « Maisons Relais/Résidences Sociales ». Ces réunions de travail entre personnel des différentes structures de la Champagne-Ardenne permettent une harmonisation des pratiques, une mise à jour au regard des lois et décrets, une réflexion concernant les outils et les moyens mis à disposition dans l’accompagnement des résidents.


Admission
La demande : Les demandes sont instruites conjointement par le référent social (UDAF, CH, CAS, CCAS..) et le postulant. Celui-ci doit être associé et impliqué dans la demande puisqu’il devra adhérer à la future dimension semi collective de son projet de vie. Pour ce faire, les documents types SIAO sont utilisés.
Une visite de présentation peut-être organisée ; elle n’est pas systématique car il convient parfois d’éviter qu’une personne ne se projette trop vite dans le logement alors que la commission ne s’est pas encore prononcée.
Le passage en commission: Les dossiers font l’objet d’un passage en commission d’admission qui se réunit autant que nécessaire. Elle est composée des principaux acteurs sociaux de terrain (SIAO, CAS, CCAS, HAMARIS, les référents sociaux et le personnel de la Pension de Famille), elle est régie par un règlement. Différents points de recevabilité sont analysés par la commission : ressources, problématiques sociales ou médicales, capacité ou non de la structure à pouvoir prendre en charge ces problématiques. L’objectif étant de déterminer le réel apport que peut représenter la structure au demandeur.
La décision : La décision est notifiée par courrier ou mail au référent social qui se charge de faire le lien avec le postulant. Elle n’est pas susceptible d’appel, cependant toutes les demandes peuvent être ré-analysées en fonction de l’évolution de la situation du demandeur.
L’entrée du résident : Le référent social accompagne le résident dans la visite des lieux. La date d’entrée est déterminée en fonction des disponibilités du logement, le besoin en mobilier est défini (cuisinière, frigo, table, chaises, literie).
Le règlement de fonctionnement, le contrat d’occupation prévoyant une caution et une assurance habitation et un état des lieux contradictoire sont alors signés. En fonction des situations, un protocole d’accompagnement et une convention de partenariat sont établis. Le dossier administratif du résident est rempli, la demande d’APL est envoyée à l’organisme payeur et le FSL peut être saisi si besoin.


Accompagnement et suivi des résidents
Chaque résident bénéficie d’un accompagnement individualisé qui s’articule avec trois acteurs : le résident, le référent social et l’animateur socio-éducatif de la Pension de Famille qui a fonction à coordonner le projet.
Chacun s’engage à respecter, à œuvrer pour le bon déroulement du projet individualisé et à participer aux synthèses régulièrement programmées.
Dans ce cadre, le résident doit :

  • Prévenir le personnel de la Pension de Famille de tout changement de situation : financière, administrative, etc.
  • Rencontrer les différents acteurs de son projet périodiquement et s’y impliquer.
  • Respecter les engagements pris quant à l’occupation du logement : paiement du loyer aux termes convenus, respect du règlement de fonctionnement et des règles de vie collectives, entretien du logement.
  • Respecter les engagements pris quant à l’occupation du logement : paiement du loyer aux termes convenus, respect du règlement de fonctionnement et des règles de vie collectives, entretien du logement.
  • Effectuer les démarches d’insertion prédéfinies.
  • Maintenir un lien avec le référent social pendant toute la durée d’occupation du logement.

Il est également souhaitable que le résident, suffisamment mis en confiance, puisse verbaliser ses problèmes de santé, afin que l’équipe travaille avec lui un accompagnement médical ou médico-psychologique soit à titre préventif soit à titre curatif.
Le référent social a pour missions de :

 

  • Accompagner le résident dans ses démarches d’insertion pendant toute la durée d’occupation du logement
  • Prendre les mesures nécessaires au sein de sa structure pour que le relais du suivi soit assuré en cas de départ, de mutation ou d’absence prolongée.
  • Signaler au personnel de la Pension de famille toute rupture de l’accompagnement ou les difficultés rencontrées avec le résident en lien avec le contrat d’occupation.
  • Etre à l’écoute du résident et du personnel de la Pension de Famille.

La Pension de Famille par l’intermédiaire du couple d’hôtes (1 animateur socio-éducatif et 1 animatrice de Vie) doit :

  • Accompagner le résident dans son logement et son accès à l’autonomie.
  • Etre à l’écoute du résident pour tout changement de situation : administrative, financière, santé, etc.…
  • Signaler au référent social toutes les difficultés rencontrées avec le résident.
  • Rencontrer le réfèrent social et le résident périodiquement (dont une fois chaque trimestre à son domicile)

Pour apporter une réponse cohérente aux problématiques des résidents accueillis, un large partenariat est mis en place. Au niveau médical (ex : Infirmiers libéraux, infirmiers psychiatriques, ANPAA, CH Langres et Dijon, Médecins de ville, centres de soins spécialisés…), il permet la coordination du parcours de Santé. Sur le plan socio-professionnel (Circonscription d’action sociale, CCAS et Epicerie Sociale, services municipaux, EPIDE, Hamaris, UDAF, CAF, ATI, services d’aide à domicile, Portage de repas à domicile, taxis, atelier protégé APAJAH, ESAT Langres et Bourbonne, Tremplin’52, Régie Rurales du Plateau, Défis, MECS, collectif des maisons relais de Champagne Ardennes, CHRS …), il est primordial et constitue l’essence même de la mission d’une Pension de Famille. Les contacts avec les partenaires sont quasi journaliers (échanges de mail ou téléphoniques, intervention dans la structure, autres). Des synthèses régulières sont effectuées avec les services du CHS -contractualisé par une convention de partenariat- l’UDAF/CAF, les services sociaux départementaux (secteur et ASE) et nouvellement le SAVS.
Au sein de la Pension de Famille, une attention particulière est portée sur les temps d’ouverture de la salle commune : lieu ouvert, très investi par les résidents, qui concourt à la convivialité qui règne au sein de la structure. Créateur de temps d’échanges, de médiations, il permet une grande proximité avec les résidents et favorise la réactivité face aux situations.
De plus, l’accompagnement personnalisé dans les démarches liées au soin est un axe de travail incontournable, non seulement dans les actes courants du parcours sanitaire (généralistes, suivi médical préventif…) mais aussi en cas de pathologies lourdes (cancer, problème cardiaque…) nécessitant des rendez-vous sur Langres et parfois hors du département (Dijon, Nancy…). Accompagner physiquement les résidents permet de coordonner au mieux les parcours de santé, d’éviter les doubles prescriptions, les pertes d’informations et de renforcer leur confiance.
En support à ces différents acteurs intervenant à la Pension de Famille, du personnel du PHILL (astreinte, comptabilité, animation et entretien) intervient ponctuellement en fonction des besoins. Tous les quinze jours, le pôle socio-éducatif rencontre la Direction et fait le point sur les accueils, les suivis, les départs.
Enfin, régulièrement, des stagiaires de la formation professionnelle préparant aux métiers du secteur social concourent à l’efficience de la Pension de Famille.


Animations et activités proposées
Outre les suivis individuels menés conjointement avec les partenaires, des activités sont mises en place. Elles ont, entre autre, pour vocation d’offrir un cadre à des personnes en manque de repères. Pour cela, conjointement avec l’animatrice de vie du service « CHRS, Stabilisation, HU », l’animatrice de vie de la pension de famille propose des activités visant différents objectifs décrits ci-après :

  • Rythmer la semaine des résidents : pour cela un petit déjeuner collectif est organisé les lundis matin et un repas pensé, préparé et partagé par les résidents, chaque vendredi midi.
  • Limiter l’isolement en mobilisant en interne les résidents sur le « collectif » : deux temps d’animation par semaine autour d’activités manuelles (peinture, couture…), ludiques (jeux de société, loto, carte, pétanque…) et sportives (gym douce animée par un intervenant extérieur deux fois par mois).
  • Travailler et faciliter l’accès à la santé : aide à l’équilibre alimentaire et à l’hygiène corporelle (accompagnement dans les achats en magasin deux fois par semaine), valorisation de l’image de soi (coiffeur, esthétique, balnéothérapie…)
  • Faire connaître et utiliser les équipements culturels et sportifs du quartier et de la ville : piscine, musée, cinéma…
  • Tisser des liens en dehors de la Pension de famille : participation à des cours de cuisine à l’extérieur, partage d’activités avec des résidents d’autres structures de l’Association.

 

Toutes les activités proposées à l’extérieur sont le prolongement des activités collectives internes et doivent permettre à chacun de se repérer dans l’espace et le temps et de gagner en autonomie. La Pension de Famille dispose de différents moyens matériels pour organiser ces animations : véhicule 7 places, véhicule 9 places de la Mission Locale empruntable grâce à une convention de partenariat, achat de matériel pour les activités et d’alimentation pour les repas collectifs…
Pour parfaire ces animations, un séjour annuel est proposé aux résidents qui le souhaitent. Il permet une ouverture plus large sur l’environnement par la découverte d’une autre région, il favorise l’accès au collectif des résidents salariés qui n’ont pas toujours l’opportunité de participer aux activités la semaine, il est source de détente et de plaisir.


Participation et expression des résidents

  • Participation financière : Le service comptabilité prépare les redevances en tenant compte des factures émises par le bailleur social qui loue les logements, des droits APL de la personne, des provisions EDF et eaux et des prestations annexes liées au collectif. Le mode de règlement est individualisé c’est-à-dire que chacun procède au paiement suivant son degré d’autonomie. Certains résidents payent eux-même auprès du service comptable leur redevance. D’autres reçoivent leur facture et la transmette à leur service de tutelle. Pour d’autres enfin, le service comptable adresse directement la facture au service de tutelle.
  • Participation sociale : Elle s’effectue comme cité précédemment par le biais des activités collectives mais également grâce au CVS. A la Pension de Famille le CVS se nomme Conseil de Maison, il est régi par un règlement intérieur. Quatre représentants des résidents sont élus, mais tous les résidents sont systématiquement conviés. Ces conseils se font généralement avant ou après un repas collectif, en soirée pour donner la possibilité aux résidents salariés d’y participer. Un ordre du jour est établi par le Président qui est un résident et auprès de qui les autres résidents ont déposé leurs questions, leurs doléances et leurs suggestions. Cette participation est très importante à la Pension de Famille puisque qu’environ 80% des résidents y prennent part.
  • Participation à son projet de Vie: Cette participation est permanente puisque chaque résident peut l’évoquer auprès du couple d’hôte de manière informelle. Elle est également formalisée ponctuellement lors de rencontres avec le référent social ou lors de rendez-vous spécifiques auxquels le résident peut se faire accompagner par l’animatrice de Vie ou l’animateur socio-éducatif (renouvellement de tutelle, dépôts de dossiers…).

Fin d’accompagnement
Plusieurs cas de figure pour une fin d’accompagnement :

  • A la demande du résident conjointement avec le référent social : Lorsque le résident évolue dans le parcours résidentiel parce qu’il a acquis plus d’autonomie ou parce que l’hébergement ne lui convient pas ou plus, il peut signifier son souhait de partir et donner un préavis de départ d’un mois. Le départ sera alors préparé en lien avec le référent social, un état des lieux de sortie sera établi, si besoin une facture des éventuelles dégradations du logement sera délivrée, la caution sera restituée.
  • En cas de décès : La Pension de Famille se met alors en lien, avec la famille si il en existe, ou, avec le service de tutelle, pour gérer la liquidation des effets personnels et reprendre possession de l’appartement. L’accompagnement se fait jusqu’au bout de la Vie, le personnel de la Pension de Famille étant parfois porteur des dernières volontés de la personne.

Perspectives
Après trois années de fonctionnement, le recul est suffisant pour faire un bilan. Les sorties sont pour la plupart positives puisqu’elles donnent lieu à une progression dans le parcours résidentiel, les résidents accèdent donc à plus d’autonomie. Il s’avère que la Pension de Famille est un palier permettant aux jeunes, pour la plupart issus de l’Aide Sociale à L’Enfance d’accéder à un logement autonome. Les départs prévus sur 2012 poussent à croire que ce palier dure environ 3 ans. Les résidents qui semblent envisager leur hébergement à la pension de famille sur du plus long terme, sont ceux qui participent le plus activement aux activités proposées, cet hébergement semble donc correspondre à leurs besoins et permettre leur socialisation.
Si nos constats nous portent à croire que la Pension de Famille peut continuer à fonctionner sur les mêmes bases, il n’en demeure pas moins que des perspectives à plus ou moins long terme peuvent être envisagées.
A court terme(dans l’année) des actions vont être entreprises pour améliorer l’accueil et l’accompagnement :

  • L’appartement collectif étant un lieu incontournable dans l’accompagnement social proposé et les rencontres autour des repas des moments d’échange et de convivialité, une réflexion a été menée, avec le concours d’une stagiaire CESF, pour rationaliser et « sécuriser » l’usage de l’espace cuisine. Les travaux d’aménagement de ce nouvel espace vont être réalisés courant 2012 et un piano culinaire (subventionné par la Caisse d’Epargne) va être acheté.
  • Pour compléter le bilan réalisé de manière informelle par la structure (au regard des différents rapports d’activité), une enquête de satisfaction à destination des résidents va être élaborée et diffusée. Elle portera sur la qualité du service rendu et permettra une analyse des pratiques et un réajustement de l’intervention.

 

A moyen terme (1 à 2 ans) :

  • En s’appuyant sur l’enquête de satisfaction, il conviendrait de travailler l’élaboration d’un livret d’accueil pour les résidents.
  • Pour parachever notre évaluation de fonctionnement, il serait intéressant de recueillir l’avis des partenaires sur l’efficience de nos prestations.
  • Certains constats amènent à penser que les logements type 3 ou 4 ne sont pas adaptés aux missions de la pension de famille qui n’a pas vocation à accueillir des familles avec enfants. Ces appartements surdimensionnés tant au niveau de leur coût que de leur espace feront l’objet d’une réflexion pour envisager leur devenir.

A long terme (3-5ans) :

  • Forts de notre évaluation, un travail sera mené pour permettre une plus grande lisibilité de notre action sur le territoire. Pour cela il sera intéressant de proposer une communication externe plus variée (site Internet, plaquette de présentation…).
  • La mutualisation des moyens entre le CHRS, la Stabilisation et la Pension de Famille aura suffisamment été expérimentée pour pouvoir faire une évaluation précise des besoins et revoir le projet dans sa globalité tant au niveau des moyens mis en œuvre que des objectifs à atteindre.
  • La mutualisation des moyens entre le CHRS, la Stabilisation et la Pension de Famille aura suffisamment été expérimentée pour pouvoir faire une évaluation précise des besoins et revoir le projet dans sa globalité tant au niveau des moyens mis en œuvre que des objectifs à atteindre.

 

 

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